Klavierkonzert op. 1, Ouvertüre op. 5 & Entr'actes op. 17 (Bernius)
Sommaire
-
Compositeur
Norbert Burgmüller
| 1810-1836
-
L'auteur de l'avant-propos
Klaus Martin Kopitz
-
L'auteur de l'avant-propos
Tobias Koch
-
Ensemble
Hofkapelle Stuttgart
La Hofkapelle Stuttgart, créée en 2006 par Frieder Bernius pour compléter le Barockorchester Stuttgart, se consacre au répertoire du 19ème siècle sur des instruments historiques. Un centre de gravité est la redécouverte de trésors de l’histoire de la musique, notamment dans la région du sud-ouest de l’Allemagne (Kalliwoda, Knecht, Holzbauer). Hofkapelle et Barockorchester Stuttgart sont les hôtes réguliers de festivals internationaux (Rome, Salzbourg, Göttingen, Dresde). Leurs productions pour le CD se sont vues décerner des prix à plusieurs reprises : la Missa Dei Patris de Jan Dismas Zelenka a été nominée pour le Cannes Classical Award, la musique de scène du Songe d’une Nuit d’été de Félix Mendelssohn Bartholdy d’après Shakespeare a été distinguée par Rondo et a remporté l’Étoile du mois de la revue Fono Forum. Le Requiem de W.A. Mozart a obtenu le Diapason d’or de l’année 2003, l’opéra de Johann Gottlieb Naumann Aci e Galatea a été nommé enregistrement d’opéra de l’année dans la revue spécialisée Opernwelt, l’Oratorio de Pâques de Bach figure dans la liste des meilleurs enregistrements du prix de la Critique allemande du disque. L’enregistrement de la Messe en si mineur de Bach a été editors choice de la revue Gramophone. Plus d'information sur la personne
-
Chef d'orchestre
Frieder Bernius
| 1947Le travail de Frieder Bernius jouit d’une grande reconnaissance à l’échelle mondiale. Il est très sollicité à l’international, tant comme chef d’orchestre que comme professeur. Ses partenaires artistiques sont principalement le Chœur de chambre de Stuttgart, l’Orchestre baroque de Stuttgart, la Hofkapelle de Stuttgart et la Philharmonie classique de Stuttgart. C’est en 1968, avec la création du Chœur de chambre de Stuttgart, qu’il a posé les bases de sa carrière exceptionnelle, qu’il a rapidement fait de cet ensemble l’un des plus éminents de son genre. Qu’il s’agisse d’œuvres vocales de Monteverdi, Bach, Haendel, Mozart, Beethoven, Fauré et Ligeti, de musiques de théâtre de Mendelssohn ou de symphonies de Haydn, Burgmüller et Schubert, le travail de Frieder Bernius vise toujours un son à la fois fidèle à l’idéal sonore original et d’une personnalité incomparable. Il se consacre aussi bien à la redécouverte d’opéras du XVIIIe siècle qu’aux créations de compositions contemporaines. Il porte un intérêt particulier à l’histoire de la musique du sud-ouest de l’Allemagne. Le travail de Frieder Bernius est largement documenté sur disques et CD sous le label Carus. De nombreux enregistrements ont été récompensés par des prix internationaux. Dans le cadre du Festival choral allemand de Stuttgart, Frieder Bernius s’est vu décerner un CD d’or par les éditions Carus pour son intégrale de la musique vocale sacrée de Felix Mendelssohn Bartholdy. Plus d'information sur la personne
-
Solist - piano
Tobias Koch
Critiques
Bei Frieder Bernius und der Hofkapelle Stuttgart klingt Burgmüllers Musik hochspannend, mitreißend und energiegeladen. Die Qualität dieser Kompositionen ragt über das meiste hinaus, was von seinen Zeitgenossen komponiert wurde […].
Die Rheinpfalz, 21. Dezember 2013
Tobias Koch am Pianoforte und die Hofkapelle Stuttgart […] eröffnen dem Zuhörer ungeahnte Perspektiven auf einen noch wenig bekannten Meister der Frühromantik. [...] ein packendes Plädoyer […]
pizzicato, 11/2013
Bernius arbeitet die Instrumentationskunst Burgmüllers gekonnt heraus, die besonders die Holzbläser ins rechte Licht setzt. Koch spielt die Stärken seines Instruments insbesondere im zweiten Satz aus, in dem sich die genannten Klangeigenschaften wunderschön mit dem Solo-Cello und gedämpften Streichern mischen. Im Finale zeigt sich Burgmüllers ganzes Talent, wo er eingängige Themen mal komplett, mal zerstückelt, mal verwandelt durch alle Teile des Orchesters und des Klaviers wandern lässt und dabei mit großer Farbigkeit ein rundes Ganzes erzeugt. Koch und Bernius spielen sich hier in bester Laune die Bälle zu.
Frederik Wittenberg, klassik.com, 25. November 2013
Koch ist der rechte Musikus, dass das kostbare Instrument nicht zum Heizöfchen degeneriert. Er entlockt ihm silbrige Linien, die aus Perlmutt gewirkt scheinen, und kann sich so unterordnen, dass man den musikhistorisch pikanten Fall eines frühen sinfonischen Konzerts erlebt, bei dem Soloinstrument und Orchester gleichberechtigt sind. Der Effekt gelingt aber auch, weil in der Hofkapelle Stuttgart (auf historischen Instrumenten) unter Frieder Bernius feine Musikanten spielen. […]
Wolfram Goertz, Rheinische Post, 22. Oktober 2013
[…] Hinzu kommen die durch und durch feinsinnige Interaktion zwischen Orchester und Solist - dem auf historische Tasteninstrumente spezialisierten Tobias Koch, der für diese Einspielung ein Pianoforte von Ignaz Bösendorfer anno 1849 heranzog - sowie die jederzeit sachkundige Musizierhaltung. Alles zusammen vermittelt ein treffliches Bild dieses frühvollendeten Komponisten.
Matthias Keller, br klassik, 17. Oktober 2013
[…] maßstabsetzend […] ein ganz großer Wurf […]
Bernhard Schrammek, rbb kulturradio, 17. September 2013