Clytus Gottwald: Vokalbearbeitungen (Grün) - CD, Choir Coach, multimedia | Carus-Verlag

Clytus Gottwald Vokalbearbeitungen (Grün)

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Pour la première fois, ce CD documente entièrement les arrangements vocaux de Clytus Gottwald, qui fêta en novembre 2005 son 80ème aniversaire. La contribution de Gottwald dans le domaine de la musique a-cappella contemporaine est d’une signification exceptionnelle. Dans ses transcriptions pour choeur de lieder avec piano ou orchestre de Schubert, Berlioz, Wagner, Wolf ou encore Mahler et Debussy, il applique les techniques d’écritures vocales de la musique contemporaine à des compositions traditionnelles, en rendant évidente la structure des oeuvres au moyen de sonorité très différenciées. Cette idée lui fut concrètement donnée lors d’un concert dirigé par Boulez en 1976: „alors que Boulez répétait la première pièce de Ravel, Soupir ,“ dit Clytus Gottwald, „je remarquai la possibilité de transcrire cette musique pour voix, ce pour quoi j’aurais employé la technique d’écriture vocale de Ligeti. Je voulais ainsi témoigner d’une nouveauté, telle que je l’avais rencontrée lors de la représentation, en 1966, de Lux aeterna de Ligeti, et que j’ai adapté à l’écriture de la musique de Ravel.“ Les arrangements vocaux de Gottwald se sont fait depuis longtemps une place dans le répertoire des choeurs de chambre – dont celui du Choeur de chambre de Saarbrücken, qui présente, sous la direction de Georg Grün, un choix d’oeuvres de haut niveau.
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Ecouter (20)
  • Soupir. Vokaltranskription von Clytus Gottwald
  • Die Nachtigall
  • Im Treibhaus. Vocal transcription by Clytus Gottwald
  • Dreams. Transcription by Clytus Gottwald
  • Ich bin der Welt abhanden gekommen. Vokaltranskription von Clytus Gottwald
  • Les Angélus. Vocal transcription by Clytus Gottwald
  • Des pas sur la neige. Vocal transcription from Clytus Gottwald
  • Les deux yeux bleus
  • Sur les lagunes. Vocal transcription by Clytus Gottwald
  • Es muss ein Wunderbares sein
  • Morgens steh ich auf und frage
  • Und willst du deinen Liebsten sterben sehen
  • Das verlassene Mägdelein
  • Auf ein altes Bild
  • Der Gärtner
  • Tief von fern
  • Heiter
  • Der Tod
  • Sommerabend
  • Scheiden und Meiden
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  • Collage

    En hiver, la mort meurtrière
    entre dans les maisons ;
    elle cherche la sœur, le père,
    et leur joue du violon.
    Quelque hiver sur mon front morose
    un flocon de neige creva,
    que de l'ongle ...
    La mort
    leur joue du violon,
    du violon de glace,
    la mort ...
    Que contre elle ne protège
    pas une flamme au dedans.

    Rainer Maria Rilke (1875–1926), Stéphane Mallarmé (1842–1898)

    ...
  • Collage

    Im Winter tritt der mörderische Tod
    in die Häuser
    Er sucht die Schwester, den Vater
    und spielt ihnen auf der Violine.
    Irgendein Winter ließ auf meiner
    mürrischen Stirn eine Schneeflocke bersten,
    dass der Nagel ...
    Der Tod
    spielt ihnen auf der Violine,
    der Violine aus Eis,
    der Tod,
    vor ihm schützt keine Flamme
    im Innern.

    Rainer Maria Rilke (1875–1926), Stéphane Mallarmé (1842–1898)

    ...
  • Collage

    In winter murdureous death
    enters into the houses;
    he seeks the sister, the father,
    and plays the violin for them.
    Some winter left a snowflake
    to burst on my disgruntled brow,
    that the nail ...
    Death
    plays the violin for them,
    the violin of ice,
    death ...
    from him a flame within
    gives no protection.

    Rainer Maria Rilke (1875–1926), Stéphane Mallarmé (1842–1898)

    ...
  • Unbenanntes Dokument

    Sur les lagunes

    Ma belle amie est morte.
    Je pleure, je pleurerai toujours.
    Sous la tombe elle emporte
    mon âme et mes amours.

    Dans le ciel sans m’attendre,
    elle s’enretourna.
    L’ange qui l’emmena
    ne voulut pas me prendre.

    Que mon sort est amer !
    Ah ! sans amour s’en aller sur la mer !

    La blanche créature
    est couchée au cercueil.

    ...
  • Unbenanntes Dokument

    Lamento

    Mir ist mein Lieb gestorben,
    Tränen nur blieben mir,
    all mein Glück ist verdorben,
    es starb mein Herz mit ihr.

    Schön’rem Stern, licht’rem Strahle
    zog ihre Seele zu,
    und der Engel Ruh
    ließ mich im Erdentale.

    Welch ein bitteres Weh!
    Ach! ohne Lieb auf der wogenden See!

    Kalt, bleich sind ihre Wangen,
    und ihr Herz schlägt nicht mehr,

    ...
  • Unbenanntes Dokument

    On the lagoons

    My fair love is dead.
    I cry, I will cry forever.
    She took with her in the grave
    my soul and my love.

    She is in heaven, come home
    without waiting for me.
    The angel who took her,
    did not want to take me.

    How bitter my fate!
    Oh! To set out to sea without love!

    The pale creature
    is bedded in her coffin.

    ...
  • Unbenanntes Dokument

    Im Treibhaus

    Hochgewölbte Blätterkronen, Baldachine von Smaragd,
    Kinder ihr aus fernen Zonen, saget mir, warum ihr klagt?
    Schweigend neiget ihr die Zweige, malet Zeichen in die Luft
    und der Leiden stummer Zeuge, steiget aufwärts süßer Duft.
    Weit in sehnendem Verlangen breitet ihr die Arme aus
    und umschlinget wahnbefangen öde Leere, nichtgen Graus.
    Wohl ich weiß es, arme Pflanze, ein Geschicke teilen wir,
    ob umstrahlt von Licht und Glanze, unsre Heimat ist nicht hier!
    Und wie froh die Sonne scheidet von des Tages leerem Schein,
    hüllet der, der wahrhaft leidet, sich in Schweigens Dunkel ein.
    Stille wirds, ein säuselnd Weben füllet bang den dunklen Raum.
    Schwere Tropfen seh ich schweben an der Blätter grünem Saum.

    ...
  • Unbenanntes Dokument

    In the greenhouse

    High-arched crowns of leaves, emerald canopies,
    you children of distant regions, tell me, why do you lament?
    Silently you bend the branches, painting symbols in the air,
    and of suffering mute witness, sweet fragrance ascending.
    In yearning desire you spread wide your arms
    and, caught up in delusion, embrace the desolate void, devastating
    horror.
    Well I know, poor plant, one fate we share,
    though illuminated by light and brightness, our home is not here!
    And as happily the sun parts the day’s idle lustre,
    he, who truly suffers, shrouds himself in the darkness of silence.
    It becomes still, a murmur weaving, filling anxiously the dark room.

    ...
  • Unbenanntes Dokument

    Dans la Serre

    Hautes voûtes, couronnes de feuillage, baldaquins d’émeraude,
    enfants de zones éloignées, dites moi, pourquoi vous plaindre ?
    En silence vous penchez vos branches, peignant des signes dans
    les airs,
    et la peine de témoins muets élève vers les cieux de doux parfums.
    En un désir ardent largement vous ouvrez vos bras
    et enlacez, ô chimère, un ennuyeux vide d’horreur futile.
    Oui, je sais, pauvre plante nous partageons un même destin,
    même dans la lumière et l’éclat notre patrie n’est pas ici !
    Et comme avec joie le soleil quitte la lumière stérile du jour,
    qui souffre vraiment, se drape dans le sombre silence.
    Le calme vient, un murmure tremblant remplit inquiet la sombre

    ...
  • Unbenanntes Dokument

    Träume

    Sag, welch wunderbare Träume halten meinen Sinn umfangen,
    dass sie nicht wie leere Schäume sind in ödes Nichts vergangen?
    Träume, die in jeder Stunde, jedem Tage schöner blühn
    und mit ihrer Himmelskunde selig durchs Gemüte ziehn?
    Träume, die wie hehre Strahlen in die Seele sich versenken,
    dort ein ewig Bild zu malen: Allvergessen, Eingedenken!
    Träume, wie wenn Frühlingssonne aus dem Schnee die Blüten küsst,
    dass zu nie geahnter Wonne sie der neue Tag begrüßt,
    dass sie wachsen, dass sie blühen, träumend spenden ihren Duft,
    sanft an deiner Brust verglühen und dann sinken in die Gruft.

    Mathilde Wesendonck (1828–1902)

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  • Unbenanntes Dokument

    Dreams

    Tell me, what wonderful dreams keep encircling my mind,
    which, like nothing but idle froth, have dissolved in an empty void?
    Dreams, which flourish more beautifully every hour, every day
    and with their message from heaven pass through the soul?
    Dreams, which like rays sublime sink into the soul,
    to paint eternally a picture there: all forgotten, remembering!
    Dreams, as spring sun kissed the blossoms from the snow,
    that to a never foreseen bliss they greet the new day,
    that they grow, that they blossom, dreamingly giving their fragrance,
    gently fading away on your breast and then sinking into the grave.

    Mathilde Wesendonck (1828–1902)
    Translation: Earl Rosenbaum

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  • Unbenanntes Dokument

    Rêves

    Dis-moi, quels rêves merveilleux tiennent mes sens prisonniers,
    qu’ils ne sont pas comme la vaine écume disparus dans un vide
    ennuyeux ?
    Rêves qui à chaque heure à chaque jour fleurissent encore plus
    beaux
    et qui dans leur message du ciel joyeusement parcourez le coeur ?
    Rêves qui tels d’augustes rayons sombrez profondément dans l’âme
    pour y peindre une image éternelle : immense oubli, souvenir !
    Rêves comme soleil au printemps embrassant les fleurs hors de la
    neige
    que, comme un délice jamais attendu, le jour nouveau les salue,
    qu’ils croissent, qu’ils fleurissent, dispensent leur parfum en rêvant,

    ...
  • Unbenanntes Dokument

    Les Angélus

    Cloches chrétiennes pour les matines
    sonnant au coeur d’espérer encore,
    Angélus angélisés d’aurore.

    Hélas! où sont vos prières câlines?

    Vous étiez de si douces folies,
    et chanterelles d’amour prochaines!
    Aujourd’hui ma souveraine est ma peine,

    et toutes matines abolies.
    Je ne vis plus que d’ombre et de soir.

    Les las! angélus pleurent la mort,

    et là dans mon cœur résigné
    dort la seule veuve de tout espoir.

    ...
  • Unbenanntes Dokument

    Das Angelusläuten

    Christliche Glocken zur Frühmesse,
    deren Klang das Herz noch hoffen lässt,
    durch das Morgenrot engelhaft verklärtes Angelusläuten.

    Ach! Wo sind eure schmeichelnden Gebete geblieben?

    Ihr wart von so süßer Entrückung,
    nahe Künderinnen der Liebe.
    Heute werde ich von meinen Schmerz beherrscht,

    die Frühmesse gibt es nicht mehr.
    Ich lebe nur noch von Schatten und Abenddämmerung.

    Ach! Die Angelusglocken beweinen den Tod,

    und hier, in meinem verzweifelten Herzen,

    ...
  • Unbenanntes Dokument

    The Angelus

    Christian bells at matins
    ringing the heart to hope anew,
    Angelus, anglicised by dawn.

    Alas! Where are your tender prayers?

    You were such sweet folly,
    and harbinger of love to come!
    Today, my sorrow reigns supreme,

    and matins are no more.
    I live but in shadows and twilight

    weary Angelus, mourning death,

    And here, in my resigned heart,
    sleeps but the widow of all hope!

    ...
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disque compact Carus 83.182/00, EAN 4009350831827 CD dans un écrin
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  • Le chef de chœur, compositeur et musicologue Clytus Gottwald (1925 - 2023) a apporté des contributions essentielles à la musique chorale contemporaine. En tant que rédacteur de musique contemporaine à la radio Südfunk de Stuttgart et fondateur et directeur de la Schola Cantorum Stuttgart, il a eu des échanges productifs avec ses contemporains fondateurs de la musique contemporaine, Pierre Boulez, Mauricio Kagel, György Ligeti, Luigi Nono, Karlheinz Stockhausen et bien d'autres. Avec sa Schola Cantorum, un ensemble vocal de chambre à 16 voix, Gottwald a marqué de manière décisive la culture chorale a cappella, devenue aujourd'hui une évidence, au plus haut niveau technique. Ses transcriptions de lieder ou de pièces instrumentales pour chœur à plusieurs voix a cappella, dont l’écriture inspirée de Ligeti est musicalement très exigeante, sont appréciées par les chœurs du monde entier. Clytus Gottwald a été récompensé à plusieurs reprises pour ses mérites, notamment par le Kulturpreis Baden-Württemberg en 2009, le Preis der Europäischen Kirchenmusik 2012 et la Verdienstkreuz der Bundesrepublik Deutschland 2014. Son importance pour le développement de la musique chorale contemporaine ne peut être surestimée. Plus d'information sur la personne
  • Le chef de chœur, compositeur et musicologue Clytus Gottwald (1925 - 2023) a apporté des contributions essentielles à la musique chorale contemporaine. En tant que rédacteur de musique contemporaine à la radio Südfunk de Stuttgart et fondateur et directeur de la Schola Cantorum Stuttgart, il a eu des échanges productifs avec ses contemporains fondateurs de la musique contemporaine, Pierre Boulez, Mauricio Kagel, György Ligeti, Luigi Nono, Karlheinz Stockhausen et bien d'autres. Avec sa Schola Cantorum, un ensemble vocal de chambre à 16 voix, Gottwald a marqué de manière décisive la culture chorale a cappella, devenue aujourd'hui une évidence, au plus haut niveau technique. Ses transcriptions de lieder ou de pièces instrumentales pour chœur à plusieurs voix a cappella, dont l’écriture inspirée de Ligeti est musicalement très exigeante, sont appréciées par les chœurs du monde entier. Clytus Gottwald a été récompensé à plusieurs reprises pour ses mérites, notamment par le Kulturpreis Baden-Württemberg en 2009, le Preis der Europäischen Kirchenmusik 2012 et la Verdienstkreuz der Bundesrepublik Deutschland 2014. Son importance pour le développement de la musique chorale contemporaine ne peut être surestimée. Plus d'information sur la personne
  • The KammerChor Saarbrücken, founded in 1990 by its conductor Georg Grün, quickly developed into one of the best choirs in Germany and likewise enjoys an outstanding international reputation. This has been confirmed through countless appear ances in Germany, in many European countries, the USA and Russia, CDs which have received critical acclaim, numerous radio record ings, and last, but not least, by the many prizes which the choir has won at international choral competitions and at the German choral competition in Regensburg in 1998. The choir performs works from all historical eras. In the field of early music it collaborates with professional ensembles and soloists who are dedicated to historical performance practice. Additional themes in its repertoire include the performance of romantic choral music, as well as an increasing number of world premiere performances of works written by composers exclusively for the ensemble. Plus d'information sur la personne
  • Georg Grün studied church music, school music, Catholic theology, musicology, and conducting, and he taught music and courses on the Catholic religion for several years at a lycée for the arts. In 2000 he was appointed Professor of choral conducting at the Staatliche Hochschule für Musik und Darstellende Kunst Mannheim. He has also been very success ful as a conductor of the chamber choir at this school (it has won prizes at the choral competitions of Cork and Maribor). Grün is active both at home and abroad as a guest conductor, juror and lecturer. In October 2012 Georg Grün was appointed Professor for Choral Conducting at the Hochschule für Musik Saar. Plus d'information sur la personne

Critiques

Gottwald: Vokalbearbeitungen

CD-Tipp

In der Chorszene ist sein Name wohlbekannt, vor allem als Bearbeiter instrumentaler Werke für Chor a cappella. Das vielleicht geläufigste Chorarrangement von Clytus Gottwald ist Mahlers "Ich bin der Welt abhanden gekommen", populär geworden u. a. durch Eric Ericson, der die Bedeutung dieser Art Chorliteratur augenblicklich erkannte. Denn Gottwalds "Arrangements" haben wenig gemein mit den üblichen Assoziationen, die dieser Begriff weckt; sie sind ernst gemeinte und ernst zu nehmende Neuansätze einer Chorliteratur, die gerade zwischen 1880 und 1920 von der stilistischen Entwicklung und den rasanten Umbrüchen zeitgenössischer Musik abgeschnitten war. Nachdem Gottwald 1960 die Stuttgarter Schola Cantorum gegründet hatte (aus der später das SWR Vokalensemble hervorging), kam es in einem Boulez-Konzert zum Schlüsselerlebnis: Ravels "Soupir" regte bei Gottwald die Idee an, "diese Musik für Stimmen zu transkribieren, wobei mir Ligetis Technik als Motivquelle diente. Ich wollte das Neue, wie es mir in Ligetis "Lux aeterna" begegnet war, dadurch dokumentieren, dass ich dessen écriture auf die Musik von Ravel adaptierte."
Die vorliegende CD, herausgegeben zum 80. Geburtstag von Clytus Gottwald, vereint seine wichtigsten Chorbearbeitungen, manche davon als Weltersteinspielung. Bemerkenswert auch, auf welch hohem Niveau hier ein Laienensemble agiert, freilich eines, das längst internationalen Ruf genießt.

Matthias Keller
Quelle: Bayern 4 Klassik, 14.11.2005

A cappella-Bearbeitungen von Clytus Gottwald

Clytus Gottwald gehört zu den bedeutendsten Musikerpersönlichkeiten der vergangenen Jahrzehnte: Als Gründer und Leiter der Stuttgarter Schola Cantorum hat der gebürtige Schlesier unzählige Chorwerke der Neuen Musik uraufgeführt. Darunter Kompositionen von Boulez, Lachenman, Ligeti und Zender. In der heutigen Chorszene ist Gottwald jedoch vor allem wegen seiner Tätigkeit als Arrangeur bekannt: Er hat zahlreiche Werke für Chor a cappella bearbeitet, die ursprünglich mit Instrumentalbegleitung gedacht waren. Rechtzeitig zu seinem 80. Geburtstag am gestrigen Sonntag hat die Firma Carus nun eine CD mit 20 dieser Bearbeitungen veröffentlicht, gesungen vom KammerChor Saarbrücken.

Gottwalds bekannteste Bearbeitung
"In seinem Programm hatte er von Ravel die drei Lieder nach Texten von Mallarmé. Und das erste, "Soupir", wie ich das gehört habe, dann hab ich das als Chorgesang gehört und habe mich dann hingesetzt und hab das für Chor transkribiert." Nach Ravels "Soupir" bearbeitete Gottwald das Lied "Die Nachtigall" von Alban Berg& ein Geschenk zum Geburtstag seines Freundes György Ligeti. 1983 entstand dann seine Version von Gustav Mahlers "Ich bin der Welt abhanden gekommen" - Gottwalds mit Abstand bekannteste Bearbeitung: Sie gehört heute zum Repertoire vieler europäischer Spitzenchöre und ist schon ein richtiger Schlager geworden.
Im Laufe der Zeit wollten immer mehr Chorleiter und Ensembles solche Bearbeitungen von Gottwald singen - für ihn selbst eine gute Gelegenheit, die eigenen Erfahrungen als Interpret der Neuen Musik weiter zu geben.

Nachkomponierte traditionelle Musik
"Ich bin je mehr hineingewachsen, desto mehr ich merkte, dass bei der jüngeren Generation das Interesse für das, was wir in den 60er 70er Jahren gemacht hatten, zu erlahmen begann. [ ] Ich wollte versuchen, mit dieser Arbeit einen gewissen Stillstand, der innerhalb der chorischen Entwicklung wieder statt gefunden hatte - dass man diesen Stillstand überwindet. Zwar mit traditioneller Musik, aber mit nachkomponierter traditioneller Musik, in die die chorischen Errungenschaften Ligetis mit eingeflossen sind." Diese Errungenschaften bestehen für Gottwald vor allem in der besonderen Aufmerksamkeit für jede einzelne Stimme: "Das ist etwas, was ich übernommen habe, indem ich sagte: Wenn ein Chor klingen soll, dann muss die einzelne Stimme so artikuliert sein, als ob sie solistisch wäre. Und das bringt dann plötzlich diesen reichen, fluktuierenden Klang. Bewusst ausgearbeitet findet sich das etwa in den Wagner-Transkriptionen."

Renaissance-Musik
Gottwalds Bearbeitungen profitieren jedoch nicht allein aus seiner Beschäftigung mit der Neuen Musik. Mindestens ebenso intensiv hat er sich mit der Renaissance-Musik von niederländischen Komponisten wie Josquin auseinandergesetzt - und sich ebenfalls ein paar Tricks abgeguckt. "Mit den Niederländern die Erfahrung ist die, dass ich immer darauf achte, dass die Bassregion besonders verstärkt ist. Das heißt, ich nehm viergeteilte Bässe und versuche, die tiefen Töne durch Obertöne zu stützen. Dann klingt das ganze eher wie eine Orgel als wie ein Chor. " Passenderweise ist der Kammerchor Saarbrücken insbesondere in den tiefen Bässen hervorragend besetzt - und kann Gottwalds Klangvorstellung so meistens ziemlich nahe kommen. Auf diese Weise entsteht eine sehr sinnliche, reizvolle und mitunter betörende Musik. Kein Wunder, dass der Dirigent Georg Grün vor lauter Freude über diese Farbpracht mitunter ein bisschen zu lange bei einzelnen Klängen stehen bleibt und die große Linie aus den Augen verliert. Aber ...

Marcus Stäbler
Quelle: NDR Kultur, 21.11.2005

[...] In Georg Grün finden die Werke einen Chorleiter, der Gottwalds Konzeption genau umsetzt und die vielschichtige, betörend raffinierte Klanglichkeit der Stücke mit gleichsam mikroskopischer Genauigkeit ausleuchtet. Sein vorzüglicher Kammerchor Saarbrücken singt dabei stets an der oberen Grenze dessen, was ein semiprofessionelles Ensemble zu leisten vermag, und tönt vor allem in den tiefen Männerstimmen wunderbar rund und satt. [...]

Marcus Stäbler
Quelle: Fono Forum 12/05, S.82

Produktive Umgestaltung

Vor der Kunst der produktiven Umgestaltung eines Franz Liszt verbeugt sich Clytus Gottwald tief. Dabei ist er selbst Meister in jenem Metier, das weniger im Neuschaffen als im Nachschaffen von Musik seine Meriten verteilt. Die größte Wirkung hat wohl die Adaption von Gustav Mahlers entrücktem Lied ,Ich bin der Welt abhanden gekommen' für 16-stimmigen Chor entfaltet. [ ] Die neueste Einspielung des Werkes gehört zu einer CD, die ganz dem Werk von Clytus Gottwald, der 2005 seinen 80. Geburtstag feiern konnte, gewidmet ist. Der KammerChor Saarbrücken unter Georg Grün gibt sein Bestes, die flirrenden, weit tragenden und üppig unterstimmengefütterten Gesänge zu einem Erlebnis werden zu lassen. Das Verfahren Gottwalds wirkt im ersten Moment konservativ. Nimmt er doch 'alte' Musik und zaubert aus ihr, ohne weit über die Grenzen dessen hinaus zu gehen, was sie harmonisch und strukturell auszeichnet, 'neue' Musik. [ ] Doch entscheidend ist nicht das Material, sondern das Medium - die menschliche Stimme. Durch das Umschreiben auf ein anderes 'Instrument' wird aus dem Bekannten tatsächlich etwas Neues, sehr Spannendes. [ ] eine CD, die nicht nur Chormusikfans hören können, sondern die sich unbedingt für Leute empfiehlt, die sonst mit singenden Menschen wenig anzufangen wissen.

Thomas Vitzthum
Quelle: klassik.com, 18.01.2006

Die Bedeutung des Komponisten und Chorleiters Clytus Gottwald für die Entwicklung der zeitgenössischen Chormusik kann nicht hoch genug eingeschätzt werden. [...]
Carus hat eine CD mit von Clytus Gottwald für Chor a cappella bearbeiteten, vor allem spätromantischen und impressionistischen Werken herausgebracht: [...] Im sehr informativen Booklet (D/E/F), das auch die Liedtexte wiedergibt, beschreibt Gottwald den auslösenden Moment, Stücke für Chor zu transkribieren, seine Gründe für die Auswahl der Stücke und seine je individuelle Herangehensweise.

Quelle: Neue Zeitschrift für Musik, Jan/Feb 2006

Die Chormusik der jüngeren Moderne bzw. der Nachkriegs-Avantgarde ist ohne Clytus Gottwald und seine Stuttgarter Schola Cantorum schwer vorstellbar. Daß Gottwald auch ein herausragender Verfasser chorischer Transkriptionen war, ist dieser so brillanten wie gefühlvollen Auswahl seiner Arbeiten anzuhören. Die Individualität der hier bearbeiteten Musik bleibt in vorbildlicher Weise erhalten - Gottwalds Meisterschaft besteht in der Zurückhaltung, gleichzeitig aber auch in der Öffnung stimmlicher Räume, durch die die einzelnen Werke über den Status des Arrangements hinauswachsen. Die besonderen Eigenarten des Chorsatzes, das organische Miteinander und die zwingend melodische Identität jedes Einzelparts im Stimmgeflecht weisen Gottwald als subtil einfühlsamen Mit-Komponisten aus.

In der Auswahl der zumeist zwischen Spätromantik und Impressionismus stehenden Werke trägt Gottwald dem Umstand Rechnung, daß zu dieser Zeit autonome Chormusik keine wirkliche Rolle spielte und insofern in der Chorpraxis eine historische Lücke zur Moderne besteht. Bis zu einer 16stimmigen Aufteilung der Chorstimmen, Stimmkonstellationen, die einen fehlenden Grundton imaginieren, aber auch gezielte Dopplungen von Obertönen durch Einzelstimmen - das sind hier u.a. hochkarätige Handwerkszeuge zum Zaubern mit und Verzaubern durch Klänge und Farben. Frühe Lieder von Berg und Webern in ihrem eigenartigen fin-de-siècle-Tonfall, Zart-Melancholisches von Hugo Wolf und zwei sinnlich-vibrierende Chorstudien zu Wagners Tristan faszinieren ebenso wie die farblich diffizil aufgebrochenen Beiträge von Ravel und Debussy, wobei Gottwald das Debussy-Prelude Des pas sur la neige mit einem von Mallarme tropierten Rilke-Text pointiert zu chorischem Leben erweckt. Auch Berlioz und Liszt, „Progressive” ihres Jahrhunderts, und Gustav Mahler zeigen sich hier optimal chortauglich. Georg Grün und der KammerChor Saarbrücken interpretieren diese stets zerbrechliche Musik in ihrem figürlichen und klanglichen Filigran und geben in keiner Phrase den Versuchungen eines aufgeblasenen Sounds nach - eine echte Hommage an ihren Stuttgarter Kollegen und die Chance, diese immer wieder in die Ritzen der Musikgeschichte gefallene Musik neu und eindringlich zu hören!

Hans-Christian v. Dadelsen
Quelle: Klassik-Heute.com, 30.12.02005

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