Felix Mendelssohn Bartholdy / Klaus Weber (arr.): Verleih uns Frieden gnädiglich - Partition | Carus-Verlag

Felix Mendelssohn Bartholdy / Klaus Weber (arr.) Verleih uns Frieden gnädiglich

Cantate sur choral MWV A 11, 1831

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Contient également un arrangement pour orgue. Schumann jugeait en 1840 : " Cette petite pièce mérite une renommée mondiale et l'obtiendra dans l'avenir ; les madonnes de Raphael et Murillo ne peuvent pas rester longtemps cachées."



Version Originale

Arrangement pour Choeur et orgue
Coro SATB, 2 Fl, 2 Clt, 2 Fg, 2 Vl, Va, 2 Vc, CbCoro SATB, Org

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  • Verleih uns Frieden gnädiglich
Compléments
  • In these our days so perilous,
    Lord, peace in mercy send us;
    No God but thee can fight for us,
    No God but thee defend us;
    Thou our only God and Saviour.

    ...

  • Verleih uns Frieden gnädiglich,
    Herr Gott, zu unsern Zeiten!
    Es ist doch ja kein andrer nicht,
    der für uns könnte streiten,
    denn du, unser Gott, alleine.

    ...

  • Da nobis pacem, Domine,
    da pacem perdurare;
    nam nullus est qui valide
    pro nobis possit stare,
    quam tu, nostra spes et salus.

    ...

  • Texte du livret du CD Carus 83.204

    Barbara Mohn
    Traduction : Jean Paul Ménière

    « ... Si quelque ressemblance existe avec Seb. Bach, je n'y suis à nouveau pour rien, car j'ai écrit comme je me sentais, et si je me suis senti une fois, mot pour mot, comme le vieux Bach, il n'en est que mieux pour moi ... » C'est ce qu'écrivit Felix Men­delssohn Bartholdy le 15 juillet 1831 à son ami in­time, le chanteur Eduard Devrient. Ce dernier, un peu soucieux de l'évolution de son talentueux ami en tant que compositeur, avait remarqué que Mendelssohn, à la fin des années 20, s'orientait de plus en plus vers la musique d'église en se laissant inspirer pour cela par les œuvres du grand Cantor de Saint-Thomas. À une époque décisive de son processus créateur, Mendelssohn n'écrivait pas des opéras ou de grandes œuvres orchestrales grâce auxquelles il eût pu se faire un nom, mais, simple­ment parce qu'il « se sentait ainsi », des motets et des psaumes, ainsi qu'un ensemble d'œuvres que - comme le disait sa mère en se plaignant - « per­sonne ne pouvait voir » :

    ...

  • Text from the CD Carus 83.204

    Barbara Mohn

    Translation : Alan Pope

    " ... If it resembles Bach, I cannot do anything about it, since I have written it according to how I feel and, if I am inspired by the words as Bach was, then it should be all the better for me ..." wrote Felix Mendelssohn Bartholdy on 15th July 1831 to his close friend, the singer Eduard Devrient. Devrient was observing with some trace of anxiety about the compositional development of his gifted friend that at the end of the 1820s Mendelssohn was de­voting himself increasingly to church music and in the process was being inspired by the great Cantor of St. Thomas' Church Leipzig. In a crucial phase of his creativity, Mendelssohn did not compose operas or great instrumental works, but in accordance with his "feelings" he simply wrote motets and psalms as well as a group of works, which, as his mother complained, "no-one would get to hear" - eight cantatas on the German hymn tunes (chorales) Christe, du Lamm Gottes; Jesu, meine Freude; Wer nun den lieben Gott läßt walten; O Haupt voll Blut und Wunden; Vom Himmel hoch; Verleih uns Frie­den; Wir glauben all; Ach Gott, vom Himmel sieh darein. These have remained unknown until recently and, because of

    ...

  • Booklet-Text der CD Carus 83.204

    Barbara Mohn

    Hat es Ähnlichkeit mit Seb. Bach, so kann ich wieder nichts dafür, denn ich habe es so geschrie­ben, wie mir zu Muthe war, und wenn mir einmal bei den Worten so zu Muthe geworden ist, wie dem alten Bach, so soll es mir nur umso lieber sein ... ", schrieb Felix Mendelssohn Bartholdy am 15. Juli 1831 an seinen engen Freund, den Sänger Eduard Devrient. Mit einem Anflug von Sorge um die kompositorische Fortentwicklung seines be­gabten Freundes hatte dieser beobachtet, was wohl keinem verborgen bleiben konnte: dass sich Mendelssohn Ende der 1820er Jahre zunehmend der Kirchenmusik zuwandte und sich dabei vom Werk des großen Thomaskantors inspirieren ließ. In einer entscheidenden Phase seines Schaffens, in den Jahren 1827 bis 1832, komponierte Mendels­sohn nicht Opern oder große Instrumentalwerke, mit denen er sich einen Namen machen konnte, sondern, einfach weil ihm „so zu Muthe war", Motetten und Psalmen sowie eine Gruppe von Werken, die - wie seine Mutter klagte - „kein Mensch zu sehen bekommt": acht Kantaten über die Choralmelodien Christe, du Lamm Gottes, Jesu, meine Freude, Wer nur den lieben Gott läßt walten, O Haupt voll Blut und

    ...

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Partition, Arrangement pour choeur et 1 orgue, In dieser Ausgabe / in this edition: Coro SATB, Org Carus 40.481/45, ISMN 979-0-007-16230-6 8 Pages, DIN A4, sans couverture
disponible
7,50 € / pièce
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