Missa Papae Marcelli de Giovanni Pierluigi da Palestrina est une des œuvres musicales les plus connues de la Renaissance. L’exécution de cette messe n’est pas seulement intéressante à cause du mythe du début du XVIIe siècle autour du sauvetage de la musique sacrée polyphonique du jugement du concile de Trente. Même en dépit du mythe et de sa réception, la messe plaît à cause de l’association réussie entre polyphonie à plusieurs voix et texte compréhensible.
L’édition du musicologue italien Francesco Saggio se fonde non seulement sur des impressions de la messe du XVIe siècle, mais aussi sur deux copies effectuées encore du vivant de Palestrina et conservées avec des recueils de messes. En outre, cette édition tient compte d’un deuxième Agnus Dei, jusqu’alors conservé uniquement dans les manuscrits. L’objectif est de représenter le texte musical dans sa forme d’origine tout en le rendant utilisable pour la pratique d’exécution d’aujourd’hui.
Les différentes parties de la messe sont également disponibles en éditions séparées (Carus 27.06/10-/70). La présente édition séparée offre aux chœurs qui ne sont pas (encore) familiarisés avec le style une bonne occasion de s'essayer au style de Palestrina.
Messe complète disponible sous : Carus 27.906/00.
-
Compositeur
Giovanni Pierluigi da Palestrina
| 1525-1594L'Italien Giovanni Pierluigi da Palestrina compte parmi les compositeurs les plus importants de la Renaissance. Son œuvre comprend environ 950 compositions dans les genres du motet, de la messe, du madrigal, de l'offertoire, de la lamentatio, de l'hymne, de la canzone et autres. Sa 'Missa Papae Marcelli' est notamment connue. Son style personnel, la polyphonie vocale contrapuntique, principalement a cappella, est devenu pour des siècles un modèle dans la musique sacrée. En 1555, Palestrina a été nommé chanteur pontifical à la chapelle Sixtine à Rome. Il a également été organiste et maître de chapelle dans différentes églises de Rome et des environs tout au long de sa vie. Plus d'information sur la personne
-
Éditeur
Francesco Saggio
| 1981