Große Orgelsolomesse in Es
Missa in honorem Beatissimae Virginis Mariae Hob. XXII:4
La grande messe dite „Solo d’orgue“ de Haydn en mi bémol majeur compte parmi ses oeuvres très rapidement et largement diffusées. La messe, comprenant deux cors anglais en plus des parties de vents, fut composée vers 1770, dans les premières années du service de Haydn à la cour d’Esterházy. Malgré la partie d’orgue comportant de longs et nombreux soli, cette Missa in honorem Beatissimae Virginis Mariae, prévue pour une fête mariale, n’est que rarement représentée. Cette nouvelle édition a pour but d’y remédier.
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Informations complémentaires sur l'œuvre
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Compositeur
Joseph Haydn
| 1732-1809En tant que maître de chapelle du prince Esterházy, Haydn a créé, outre de nombreuses musiques instrumentales et divers opéras, d'importantes contributions à la musique sacrée, entre autres les quatorze messes en latin, dont seules douze sont authentiques ou achevées, des motets et des offertoires, deux importantes mises en musique du Te Deum, deux Salve Regina, un Stabat Mater ainsi que les différentes versions des Sept Paroles du Sauveur sur la croix. A l'exception des années 1783-1795, les messes ont été composées de manière continue entre 1749 et 1802 et constituent ainsi le genre auquel Haydn s'est consacré le plus longtemps. Les six messes (authentiques ou complètes) composées jusqu'en 1782 sont de styles très différents ; à côté de courtes Missae breves, on trouve également des messes étendues avec un riche effectif orchestral ; en revanche, les six messes dites tardives, composées à partir de 1796, forment un groupe relativement homogène d'œuvres à grand effectif et de grande envergure. Avec ses deux grands oratorios La Création (1798) et Les Saisons (1801), Haydn fonde la tradition de l'oratorio bourgeois allemand. Plus d'information sur la personne
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Éditeur
Christoph Großpietsch
Critiques
Haydns soganannte Große Orgelsolomesse in Es-Dur zählt zu jenen Werken des Komponisten, die schon früh eine ausgesprochen weite Verbreitung fanden. [...] Besten Dank und Gratulation zur neuen Ausgabe.
Johannes Ebenbauer
Singende Kirche Heft 1, 2008