carus novus - Musik vom Ende des 20. Jahrhunderts / Music from the late 20th century
Sommaire
-
L'auteur de l'avant-propos
Kurt Suttner
| 1936Kurt Suttner étudia le chant et la musique pour les écoles à la Haute École d’État pour la Musique de Munich. Son travail de pédagogue dans différents lycées munichois fut suivi par une activité de professeur de musique à l’École Allemande d’Addis Abeba en Éthiopie et de conseiller musical au Ministère de la Culture à Tananarive (Madagascar). Après avoir été chargé de cours de direction chorale à la Haute École de Musique de Munich, il obtint la chaire de pédagogie de la musique à l’Université d’Augsbourg. Il dirigea pendant dix ans la Bayerische Singakademie, un ensemble destiné à promouvoir les talents lyriques. La croix du mérite fédéral de première classe lui a été décernée par le Président de la République Fédérale Allemande Roman Herzog en 1997. Kurt Suttner est fréquemment membre du jury de concours choraux allemands et internationaux. Il donne également de nombreuses conférences lors de séminaires de perfectionnement pour chœurs et chefs de chœur. Il est l’éditeur de la série « carus novus » aux Éditions Carus de Stuttgart. Plus d'information sur la personne
-
L'auteur de l'avant-propos
Tim Koeritz
-
Ensemble
via-nova-chor München
Le via-nova-chor de Munich fut fondé en 1972 par son chef Kurt Suttner. Son but est d’interpréter de la nouvelle musique chorale écrite essentiellement par des compositeurs contemporains sans renoncer pour autant à la tradition de la musique chorale européenne. Les créations de nouvelles compositions pour chœur constituent une partie importante dans l’organisation de leur programme. Cette conception fit connaître au chœur de nombreux succès et distinctions en Allemagne et à l’étranger. Le chœur entreprend régulièrement des tournées de concerts en Allemagne et à l’étranger et est l’invité d’importants festivals de musique chorale. Plus d'information sur la personne
-
Chef d'orchestre
Kurt Suttner
| 1936Kurt Suttner étudia le chant et la musique pour les écoles à la Haute École d’État pour la Musique de Munich. Son travail de pédagogue dans différents lycées munichois fut suivi par une activité de professeur de musique à l’École Allemande d’Addis Abeba en Éthiopie et de conseiller musical au Ministère de la Culture à Tananarive (Madagascar). Après avoir été chargé de cours de direction chorale à la Haute École de Musique de Munich, il obtint la chaire de pédagogie de la musique à l’Université d’Augsbourg. Il dirigea pendant dix ans la Bayerische Singakademie, un ensemble destiné à promouvoir les talents lyriques. La croix du mérite fédéral de première classe lui a été décernée par le Président de la République Fédérale Allemande Roman Herzog en 1997. Kurt Suttner est fréquemment membre du jury de concours choraux allemands et internationaux. Il donne également de nombreuses conférences lors de séminaires de perfectionnement pour chœurs et chefs de chœur. Il est l’éditeur de la série « carus novus » aux Éditions Carus de Stuttgart. Plus d'information sur la personne
-
Solist - flûte
Vera Becker
-
Solist - violon
Eckhart Hermann
Eckhart Hermann, né en Transylvanie, commença à jouer du violon à l’âge de sept ans. Il fut l’élève d’Elma Doflein de 1962 à 1968 et reçut d’elle les impulsions musicales et violonistiques décisives. Il étudia ensuite aux Conservatoires de Fribourg-en-Brisgau avec Günther Falkenroth et de Munich avec Hermann Endres avant de terminer ses études à Vienne avec Wolfgang Schneiderhan. Il a reçu de nombreux prix lors de divers concours et est membre de l’Orchestre de l’État de Bavière-Munich depuis 1978. Il est chargé de cours de violon et de musique de chambre à la Haute École pour la Musique et le Théâtre de Munich depuis 1987 et exerce une intense activité de musique de chambre dans le cadre de son enseignement. Une étroite amitié musicale le lie au via-nova-chor et à son chef. Plus d'information sur la personne
-
Solist - violoncelle
Andreas Suttner
Critiques
Chormusik vom Ende des 20
Chormusik vom Ende des 20. Jahrhunderts
Als Label eines ausgesprochenen Chormusik-Verlages, bedeuten Veröffentlichungen mit Chormusik bei Carus stets mehr als nur das Abdecken eines Repertoirebereiches. Ohne den Anspruch zu haben, repräsentativ zu sein, bieten die versammelten Werke doch die Möglichkeit, sich einen akustischen Eindruck über die Kompositionsweise für gemischten Chor am Ende des 20. Jahrhunderts zu machen, die vom politischen Engagement in HameIs „Oh, Erde...” bis hin zur zeitlos gültigen griechischen Antike in Hillers „Sappho” reichen.
Quelle: Note 1, 1/04
Chormusik vom Ende des 20. Jahrhunderts
Let me spoil the game straightaway: this is a most interesting, varied and rewarding collection of choral works composed in the last fifteen years or so of the 20th century by composers from various stylistic horizons.
The Norwegian-born Knut Nystedt, almost the Grand Old Man here, is represented by his beautifully crafted and inventive Ave Maria composed in 1986 as a chamber concerto for violin and mixed chorus, a somewhat unusual, but quite effective combination. The demanding violin part even includes a cadenza!
All the other pieces are by German composers belonging to different generations. The opening item, John Van Buren’s Gloria, is a short setting of just a few lines from the traditional Gloria, worked-out quite effectively in a fairly gentle, melodic way. This is clearly the kind of stuff that should appeal to any choir willing to explore some accessible 20th century repertoire.
Hans Schanderl’s setting of Psalm 90 is rather more ambitious in scope, superbly matching the various moods suggested by the text, and again quite rewarding in its own right.
„Oh, Erde...” by Peter Michael Hamel is, stylistically speaking, in a rather different league than the other works featured here, in that the idiom is on the whole more modern, but never extravagantly or rebarbatively so. This is a substantial setting of poems by Walter Flemmer and Nelly Sachs as well as of the Lacrimosa section from the Requiem Mass framed by a short section from the Book of Job of which varied restatements introduce and close the work while also serving as an interlude between the Lacrimosa movement (female voices) and Flemmer’s Wir klagen an. The opening statement Oh, Erde... uses quarter tones and glissandi and confronts vibrato and non-vibrato singing to great expressive effect, whereas the interlude setting is somewhat simpler and the epilogue version again relies on somewhat more advance techniques (including whispering and speaking chorus) as well as more traditional singing. These settings, while quite varied in character and vocal technique, aptly reflect the various moods of these often beautiful words. There is no denying the intense and deeply sincere humanity underlying this often moving and strongly communicative piece of music. A major work by any count, but one that does not yield all its secrets easily but rather repays repeated hearings.
Wilfried Hiller’s Sappho for female voices, flute and cello was – ironically enough, I think – composed for either children’s or youth choirs; but, needless to say, works perfectly well when sung by professional singers. As a whole, this is however a fairly simple, straightforward work with enough to challenge young singers and to reward singers (and any listener, for that matter). Flute and cello accompany most sections adding some telling instrumental touches while providing for some help at intonation as well. This beautiful, attractive work provides for a fine conclusion to this most desirable release well served by magnificent, well recorded singing. Well worth having.
Hubert Culot
Quelle: Classical Music Web
Chormusik vom Ende des 20. Jahrhunderts
20. Jahrhundert? Chor? Das könnte anstrengend werden. Man könnte Schreien, Wispern, Stossen, Klatschen erwarten, nur wenig Gesang. Das zwanzigste Jahrhundert ist schließlich nicht gerade arm an amorphen Tongebilden, die keiner Empfindung, sondern lediglich einer knickrigen intellektuellen Idee zu entspringen scheinen und sich dann zu länglichen, unerträglichen Konstrukten auswachsen, denen so jeglicher empfundener Esprit fehlt. So immerhin die allgemeine Meinung: dass es da aber auch zahlreiche Komponisten gibt, die sich dem Diktat des bloßen Andersseinwollens leichthin widersetzen, wird mehrheitlich verkannt. Hören kann man mit Berechtigung beide Pole auf der CD ‚Chormusik vom Ende des 20. Jahrhunderts’ (Carus 83.160): Scharfkantiges als auch Liebliches. Unter der Leitung von Kurt Suttner singt der via-nova-chor München.
Zu den Stücken, denen man den eigenen Weg des Komponisten anhört, ohne sich intellektuell verbrämt ins Eck setzen zu müssen, gehört das ‚Gloria’ (1996) von John Van Buren. Ein wenig fühlt man sich an Goreckis orchestrale Klagelieder erinnert, wenn sich im Gloria der Chor von einem verhaltenen Beginn zu einem wahrhaft emphatischen achtstimmigen Fortissimo steigert. Von Kühle und Distanz keine Spur.
Auch der 1960 geborene Hans Schanderl scheint kein Freund trockener scharfer Klänge zu sein. Sein ’Psalm 90’(1996) klingt beinahe monastisch, er selbst schreibt, er wolle durch das langsame Grundmetrum die Unendlichkeit Gottes der zeitlichen Vergänglichkeit des Menschen (symbolisiert durch rhythmisch straffe, kleingliedrige melodische Linien) gegenüberstellen.
Knut Nystedt gesteht selbst, dass seine Wurzeln im Gregorianischen Choral liegen. Diese geistige Nähe wird auch in seinem ‚Ave Maria’ (1986) deutlich. Dem Chor ist eine sehr virtuos gespielte Violine (Eckhart Hermann) zur Seite gestellt. Das Stück hat kontemplativen Charakter.
Peter Michael Hamels ‚Oh Erde...’(1995) sei ein ‚Kompendium kompositorischer Stilmittel des 20.Jahrhunderts’ erfahren wir von Kurt Suttner im informativen und umfangreichen Booklet. In einem der Lieder wird nahezu schmerzhaft Nelly Sachs Gedicht über die Holocaustüberlebenden ‚Chor der Geretteten’ skandiert. Sollte hier wieder einmal Adornos bekanntes Diktum nach Auschwitz lasse sich keine Lyrik mehr schreiben, einen Verfechter im Komponisten gefunden haben? Jedenfalls scheint dem Text der Klang geopfert zu sein.
‚Sappho’ (1997) von Wilfried Hiller bildet den Abschluss der auf der CD versammelten Chorwerke. Es entstand im Auftrag des Arbeitskreises ‚Musik in der Jugend’ mit dem Ziel, ein Stück zeitgenössischer Chormusik für den Laienbereich zu verfassen. Hillers Tonsprache scheint postmodern: einzelne Stilelemente werden vermischt, kurze Melodiesequenzen brechen sich immer wieder Bahn. Der Verdacht des steten Klangexperiments drängt sich auf. Die Klangqualität divergiert mit den Aufnahmeorten (zwei Aufnahmen entstanden in Kirchen, zwei im Studio, eine im Konzertsaal der Hochschule München). Präsenter ist der Klang im Studio, authentischer wirkt er in den Kirchen.
Insgesamt ist die CD eine aussagekräftige Vereinigung neuester Stücke unterschiedlichster Couleur mit einem klangfreudigen Ensemble, oder, um mit Kurt Suttner zu sprechen: ein ‚Kompendium kompositorischer Stilmittel des 20.Jahrhunderts’.
Andrea Potzler
Quelle: klassik.com, 03.04.2004
[hbb] Der viva-nova-chor München singt unter Leitung seines Dirigenten Kurt Suttner Kompositionen von John Van Buren *1952 (Gloria für 4-8 stg. gem. Chor (1996)), Hans Schanderl *1960 (Psalm 90 für 4-7 stg. gem. Chor (1996)), Knut Nystedt *1915 (Ave Maria für 4-6 stg. gem. Chor und Violine (1986)), Peter Michael Hamel *1947 (,‚Oh, Erde...” für 4-5 stg. gem. Chor, Frauenchor SMA und Männerchor TB (1995)) und Wilfried Hiller *1941 (Sappho / Fragmente für Frauenchor SMA, Querflöte und Violoncello (1997)). Unbedingte Empfehlung für diese hervorragende Aufnahmen! Auch als Heranführung an zeitgenössische Chormusik ideal geeignet. Das selbst genannte Ziel des Chores ist es, „...neue Chormusik vor allem zeitgenössischer Komponisten aufzuführen, ohne dabei die Verbindung mit der Tradition der europäischen Chormusik aufzugeben.” Erfolge auf Konzertreisen, Einladungen zu Festivals und zahlreiche Auszeichnungen belegen Suttners äußerst erfolgreiche Chorarbeit mit dem viva-nova-chor seit 1972. Mein Favorit: Nystedts Ave Maria. Die Kombination Chor und Solovioline lässt aufhorchen und wird sicher helfen, letzte protestantische Ablehnungshaltungen zu überwinden.
Quelle: Württembergische Blätter für Kirchenmusik 5/2005, S.34
(B.F.) [] Le Ch?ur Via-Nova de Munich, certes très perfectible en termes de texture et d'homogénéité, fait preuve d'un engagement total qui facilite grandement l'accès à ces pages.
Quelle: Monde da la Musique, 3/05