Auf Gott will ich mich stets verlassen
Cantata TVWV 1:100
La cantate en duo Auf Gott will ich stets verlassen est une "musique de chambre sacrée", dont l'effectif, petit mais coloré (soprano, basse, flûte à bec, violon et continuo), est parfaitement mis en valeur. Le beau texte d'Erdmann Neumeister (1671-1756), en forme de profession de foi, traite de confiance en Dieu, et se termine sur le thème de la mort. Au sein de l'instrumentation retentit le célèbre choral "Herzlich tut mich verlangen nach einem selgen End".
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Informations complémentaires sur l'œuvre
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Compositeur
Georg Philipp Telemann
| 1681-1767L'œuvre extrêmement riche de Telemann, fruit de trois quarts de siècle de composition, couvre presque tous les genres musicaux et s'étend, dans le domaine vocal, de la chanson pour basse continue à l'opéra en passant par la cantate de chambre et la cantate d'église. Selon sa propre estimation, la musique sacrée joue également un rôle central dans son œuvre ; il a probablement composé à lui seul plus de 1600 cantates religieuses, ainsi que des musiques funèbres de type cantate (p.ex. Du aber, Daniel, gehe hin ), des mises en musique de psaumes (p. ex. Deus judicium tuum ) et des oratorios. Dans toute son œuvre, Telemann se présente comme un compositeur progressiste, ouvert à la nouveauté et avide d'expérimenter de nouvelles voies ; ce n'est pas sans raison qu'on l'a qualifié de précurseur de la musique classique. Toutefois, son activité de compositeur ne constitue qu'une partie de son importance dans l'histoire de la musique : En tant qu'éditeur de musique, auteur de publications didactiques, directeur d'associations musicales bourgeoises et initiateur de concerts publics, il a largement contribué à la création des conditions extérieures de l'époque musicale suivante, portée par la bourgeoisie musicalement cultivée. Plus d'information sur la personne
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Éditeur
Klaus Hofmann
| 1939
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Parolier/Librettiste
Erdmann Neumeister
| 1671-1756
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Basse continue réalisée
Klaus Hofmann
| 1939
Critiques
Das zehnminütige Werk ist eine willkommene Bereicherung des Repertoires für entsprechende Besetzungen und Anlässe.
Reinhard Krämer, Württembergische Blätter für Kirchenmusik, 2/2017
Bei dieser Kantate dürfte es sich um ein Frühwerk Telemanns handeln... Eine Besonderheit dieser Kantate ist die obligate Flötenstimme im letzten Satz...
Singende Kirche 04/2015