Si l’on considère sa biographie et le catalogue de ses œuvres, Gounod devrait plutôt être considéré comme un compositeur de musique sacrée plutôt que comme le compositeur d’opéras pour lequel il passe généralement. Pendant longtemps, l’écriture de messes et de motets se situa au premier plan. Dans le style de ses œuvres sacrées, Gounod renonce à viser tout effet extérieur, ce qu’il considérait comme l’expression d’un manque de foi, tout en essayant, ce qui répond en même temps aux attentes du public, d’écrire une musique sacrée destinée à émouvoir. Dans bon nombre de ses œuvres, Gounod prend en compte les moyens restreints à disposition des communautés de moindre importance ou des chœurs d’amateurs par une technique d'écriture assez sobre et par le simple accompagnement à l’orgue ou à l’harmonium, ce que l’on retrouve, par exemple, dans des dédicaces telles que « aux sociétés chorales ».
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Conducteur Carus 23.326/00, ISMN 979-0-007-00882-6 48 Pages, DIN A4, cartonné
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Partition de chœur Carus 23.326/05, ISMN 979-0-007-10921-9 16 Pages, DIN A4, sans couverture Minimum de commande : 20 exemplaires
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Jeu de parties séparées, parties pour orchestre d'harmonie, harpe 1 et 2 Carus 23.326/09, ISMN 979-0-007-19878-7 4 Pages, 23 x 32 cm, sans couverture
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Informations complémentaires sur l'œuvre
  • Charles Gounod est surtout connu de nos jours pour ses opéras Faust (1859) et Roméo et Juliette (1867) et sa très populaire Méditation sur le 1er prélude de piano de J. S. Bach (1852), remaniée en 1859 en Ave Maria. Sa réputation de grand compositeur d'opéras est loin cependant de rendre justice à l'ensemble de son œuvre immense qui aborde tous les genres. Ses œuvres de musique d'église constituent la majeure partie de cet œuvre et surpassent de loin, en nombre, la production de tous les autres compositeurs français du XIXe siècle. C'est avant tout à son séjour à Rome (1840–42) que Gounod doit sa vocation de compositeur de musique spirituelle. Le contact avec la musique de Palestrina l'impressionna profondément et influença durablement les œuvres qu'il composa par la suite pour l'église. Comme pour Palestrina, la musique d'église avait, pour Gounod, pour vocation principale de mettre au premier plan le message de la foi et d'éviter tout effet apparent dans l'expression musicale. Plus d'information sur la personne

Critiques

Württembergische Blätter für Kirchenmusik 6/2004

...Gounods Ansatz ist eher liturgisch gedacht: Der zeitliche Umfang (laut Verlag ca. 21 Minuten), die sehr bescheidenen solistischen Partien, die schon nach Vorschlag des Komponisten gut von einer reduzierten Chorbesetzung ausgeführt werden können, die relativ bescheidene Instrumentalbesetzung und auch der schlichte, meist homophone Chorsatz weisen in diese Richtung. Wichtig für eine dem Stück entsprechende Aufführung dürfte die Größe sein: Größe des Raums und des Chors. ...
Württembergische Blätter für Kirchenmusik  6/2004


... Das etwa zwanzigminütige Werk entstand 1886 und zeugt von Gounods Streben, in seiner Komposition nach dem Willen der katholischen Kirche den Text verständlich zu machen. In diesem Sinne herrschen schlichte Harmonien und überwiegend homophon geführte Stimmen vor, die nur von kurzen imitatorischen Abschnitten unterbrochen werden. Lediglich das abschließende »In te Domine speravi« ist nach dem Vorbild Palestrinas ganz durchimitiert gestaltet und bezieht sich auch durch die Verwendung der Kirchentonarten (»du septième ton«) auf die klassische Vokalpolyphonie. Beide Orgeln werden zur Erleichterung der Aufführungsbedingungen separat voneinander eingesetzt, wobei der Orgue du choeur begleitende und der Grand Orgue solistische Funktion zukommt. Die beiden Harfen - der Komponist sah ursprünglich sechs vor ? geben dem Werk sein romantisch-sanftes Klangkolorit, deren Arpeggio über einem gehaltenen Grundton in dem Satz »Fiat misericordia tua« ähnlich dem berühmten »Ave Maria« an das erste Präludium von Bach erinnert. Ein Stück, das sich wegen seiner kleinen Besetzung von vielen anderen groß-angelegten »Te-Deum« -Vertonungen der französischen Schule unterscheidet und trotz unverhohlener Süße durch seine eigentümliche Innigkeit überzeugt.
Cantate, 03-03/2005

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