Peter Cornelius: Ach wie nichtig, ach wie flüchtig - Partition | Carus-Verlag

Peter Cornelius Ach wie nichtig, ach wie flüchtig

op. 9,1

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  • Ach wie nichtig, ach wie flüchtig
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Partition Carus 40.809/10, ISMN 979-0-007-07811-9 8 Pages, DIN A4, sans couverture Minimum de commande : 20 exemplaires
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Informations complémentaires sur l'œuvre
  • Peter Cornelius, né en 1824 à Mayence, mort en 1874 à Mayence. Fils d'un couple d'acteurs. A d'abord embrassé cette profession, mais a ensuite étudié le contrepoint avec S. Dehn à Berlin de 1844 à 1846. Sa musique d'église date principalement de cette période et des années après 1852, lorsqu'il alla voir Liszt à Weimar ; celui-ci encouragea son travail de compositeur d'église. Cornelius devint l'un des principaux précurseurs de l'école néo-allemande. En 1865, il suivit Wagner à Munich, où il travailla à partir de 1867 comme professeur de composition à la nouvelle école royale de musique. Aujourd'hui, son opéra « Der Babier von Bagdad » (1858) et ses « Weihnachtslieder » op. 8 sont particulièrement connus.  Plus d'information sur la personne

Critiques

Peter Cornelius

Peter Cornelius: ACH, WIE NICHTIG, ACH, WIE FLÜCHTIG op.9,1

Peter Cornelius (1824 -1874) komponierte seine Trauerchöre für Männerstimmen im Jahre 1869. Cornelius war ein angesehener Musikschriftsteller und zählte zu seinen Freunden keine geringeren als Richard Wagner und Franz Liszt. Neben erfolgreichen Opern (Der Barbier von Bagdad) haben ihn vor allem seine Lieder (Weihnachtslieder) bekannt gemacht. Auf Anraten Liszts sollte er sich ganz der Komposition von Kirchenmusik zuwenden.
Überzeugendes Beispiel seiner Satzkunst ist op.9 Nr.1. Das in jeder Hinsicht wundersame Stück ist als Choralmotette konzipiert. In der ungewöhnlichen Besetzung von 2 Tenorstimmen und 3 Bassstimmen denkt er das geistliche Lied „Ach wie nichtig, ach wie flüchtig” aus. Jede Strophe erfährt eine besondere Bearbeitung, man kann fast von Variationen sprechen. Die Mittel reichen von schlichten Achtel-Begleitakkorden über eine ins Nichts führende Chromatik bis hin zu verwehenden Achtelbewegungen. Fantastische Literatur für einen sehr kultivierten Männerchor oder ein intonationssicheres ad hoc Quintett.

Johannes Götz
Quelle: Kirchenmusik im Bistum Limburg 1/90, S. 28f.

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